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Charles Jourdan

Sublimer les femmes telle est la vocation de la marque charles jourdan depuis sa création en 1921.

Sensualité, élégance et créativité sont les maîtres mots de l’inventeur de l’escarpin dont l’objectif est de valoriser une silhouette, révéler une personnalité ou encore un style, à travers des collections de chaussures et d’accessoires qui allient raffinement, séduction et innovation.

Un savoir-faire unique, reconnu internationalement, qui fait qu’aujourd’hui la marque Charles Jourdan est l’alliée des femmes qui assument pleinement leur féminité et osent la revendiquer.

Les dates clés

1921

une marque française

En ouvrant son atelier de fabrication en 1921, Charles Jourdan lie pour toujours son destin à celui des femmes, et particulièrement, en ces années 1920, à leur émancipation. Dans un ondoiement d’épaules et d’omoplates, la femme Jourdan sort, danse, fume, conduit une automobile et voyage. Charles Jourdan se spécialise dans l’escarpin, et en hissant de quelques centimètres le genre féminin en pleine mutation, c’est à la femme contemporaine qu’il donne de la hauteur.

1950

l'escarpin des stars

Dans les années 50, le succès est immense. Conquise par un savoir-faire purement français et irréprochable, la femme Jourdan prend les traits d’Ava Gardner, Sophia Loren, Marilyn Monroe ou encore Jackie Kennedy. Charles Jourdan a inventé le soulier de luxe pour femme, la femme Jourdan invente le glamour.

1960

Entrée dans le monde
de la haute couture

Dans les années 1960, la femme Jourdan découvre la Côte d’Azur. Escarpins sous le bras, lunettes grandioses, elle remonte de la plage en escaladant les rochers. En 1957, Charles Jourdan a ouvert sa première boutique à Paris, boulevard de la Madeleine . Il devient le chausseur de référence, exporte à travers le monde l’élégance à la française. C’est l’époque des collaborations avec des couturiers légendaires comme Christian Dior, Balenciaga, Pierre Cardin…

1970

Des campagnes publicitaires audacieuses

Dans les années 1970 et 1980, c’est le photographe Guy Bourdin qui fait le portrait de la femme Jourdan. Elle est devenue mystérieuse, provocatrice. Elle fume des Benson, parle du fond de sa chevelure, tient le combiné du téléphone entre trois doigts dont les ongles sont peints en rouge, fait partie de celles avec qui on échange de longs baisers de cinéma, ceux dont on ne voit jamais la fin.

1990

Un confort à la renommée mondiale

Jusque dans les années 1990, la femme Jourdan est une collectionneuse. Car la marque propose peu de modèles mais les décline dans différentes couleurs, motifs et matières. Et qu’il s’agisse de modèles iconiques, Betty, Marilyn, ou de ces escarpins de tous les jours dont le confort et la qualité ont fait la renommée mondiale, elle est une créature des villes qui se déplace au pas de gymnastique.

2017

Un nouveau souffle pour Charles Jourdan

En 2017, la marque est relancée par le Groupe Royer et la femme Jourdan redécouvre une signature, le laiton doré et le rouge Jourdan, ainsi qu’une histoire française de la mode. L’avant-garde, toujours. On a remonté le boulevard de la Madeleine pour s’établir sur la place qui porte le même nom : la première boutique parisienne ouvre ses portes au numéro 7. Elle accueille des paires de jambes bien d’aujourd’hui, héritières d’une épopée du style. Le pas est chaloupé ou désordonné, toujours libre et conquérant, toujours celui d’une femme Jourdan. Cette femme impatiente d’être elle-même.